300 milliards de FCFA auraient été découverts sur un compte logé dans une banque suisse appartenant à Laurent Gbagbo

Il s’agit en réalité d’une intox dont Afrique Sur 7 vient d’épingler l’auteur à travers une conversation dont nous avons reçu copie.

Laurent Gbagbo avait été déclaré indigent par la cour pénale internationale (CPI) dès l’entame de son procès, et les frais de sa défense ont été assurés par les Etats membres ayant adhéré au Statut de Rome. Mais avant de tirer cette conclusion, les fins limiers de la Cour, avaient écumé tous les paradis fiscaux et autres banques à travers la planète pour voir où l’ancien président ivoirien cachait sa fortune. Leurs investigations n’ont cependant abouti à rien car, comme aimait à le répéter le chef de file des socialistes ivoiriens, il n’est pas un homme porté sur le matériel, avant d’ajouter que son seul compte était logé dans l’agence de la Société générale des banques de Côte d’Ivoire (SGBCI) de la Riviera III.

Curieusement, une vive polémique a éclaté sur les réseaux sociaux dans la nuit de mardi à mercredi faisant état de l’existence d’un compte appartenant à LAURENT GBAGBO dans une banque suisse. Le montant qui serait trouvé sur ce compte serait évalué à 300 milliards de francs CFA. Alors que certains internautes confirmaient effectivement l’existence de ce compte, d’autres balayaient carrément l’information du revers de la main.

Après investigations, Afrique Sur 7 vient de découvrir qu’il s’agit en réalité d’une grossière intox dont l’auteur n’est personne d’autre que Jhonny Patcheko, un supposé cyberactiviste pro-Gbagbo mais qui se rapproche depuis un certain temps du pouvoir d’Abidjan. Dans une conversation que nous avons interceptée, ce dernier prenait des instructions auprès d’une autre personne en vue de salir celui que la CPI vient d’acquitter de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

 Dans ma vidéo d’aujourd’hui, je dois parler de quoi ? » questionna Jhonny Patcheko.

Et son interlocuteur de répondre : « Essayons de mettre Gbagbo dans la boue. Le salir par tous les moyens avec ses anciennes vidéos. » Avant d’ajouter : « Demain, mon petit t’envoyera (t’enverra) les 1 000 euros. »

Cette conversation dénote à souhait la mascarade qui a été montée contre l’ex-président Gbagbo pour nuire à sa réputation et à son honorabilité.

Source: Afrikque sur 7

Le titre est de la rédaction

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